Comment dormir pour une femme enceinte qui a mal au dos?

Mal de dos enceinte: comment trouver une bonne position?


La plupart du temps, qui va prescrire cette ceinture ? Le généraliste ou le rhumatologue. Et qui va, la plupart du temps, associer des séances de kinésithérapie, qui est le véritable professionnel du mouvement, et qui va faire ce qu’il faut, justement, pour vous permettre de diminuer ces douleurs et de retrouver une mobilité correcte qui va vous permettre d’avoir une qualité de vie normale. Mais cet objet, je reviens en arrière, qui paraît anodin, il faut faire attention puisque ça va avoir, toutefois, des inconvénients sur votre organisme et sur votre santé. Les personnes qui portent un certain temps ces ceintures lombaires ressentent un certain inconfort lorsqu’elles sont assises. Elles sentent également, dans la vie quotidienne, une pression au niveau de la cage thoracique, et plus particulièrement sur les côtes, qui donne une impression de difficultés respiratoires.

Et bien évidemment, puisque c’est le but d’immobiliser, ça va vous empêcher de trop bouger. Puisque l’avantage de ça justement, c’est de diminuer la mobilité pour mettre la colonne vertébrale au repos, un petit peu, comme lorsqu’on vous met un plâtre pour consolider une fracture, le but c’est de diminuer la mobilité. Le corset, mais plus particulièrement la ceinture lombaire, dans cette vidéo, va avoir ce même effet, et la perte de mobilité va avoir aussi des conséquences sur votre colon. On va reparler un petit peu plus tard lorsque nous allons aborder les inconvénients. Alors, les inconvénients, on en parle tout de suite. Il est statistiquement démontré qu’il y a plus de présence d’hernie ombilicale puisque vous allez mettre une hyper pression au niveau de votre abdomen. Et cette hyper pression, créée par la présence de la ceinture lombaire, va entraîner des hernies ombilicales qui va être un des inconvénients de ce port de ceinture. Une hernie ombilicale, c’est une faiblesse au niveau de votre abdomen qui peut créer une hernie, c’est-à-dire un petit gonflement au niveau de votre abdomen. Deuxième inconvénient, hypertension artérielle. Puisque ça va avoir aussi, par la mise en tension de la paroi abdominale, des conséquences sur la fonction cardiaque. Et on va le voir tout à l’heure, ça fera partie des choses qu’il faudra réguler pour ne pas avoir ces inconvénients-là. Il va y avoir aussi, par une immobilisation, une hyper pression de la cage abdominale, de la partie abdominale des troubles digestifs, avec une lenteur digestive, voire des spasmes digestifs. Et dernière inconvénient, qui n’est pas moindre, c’est qu’il va y avoir au niveau de la respiration, un surcoût respiratoire avec une fréquence respiratoire qui va être augmentée et qui est une chose à prendre en compte, notamment si vous avez un patient qui est tabagique ou qui a déjà un problème respiratoire. Et la chose que l’on voit le plus souvent, est-ce un mythe ou une réalité ? C’est-à-dire, on prétend que le port de la ceinture serait, en fait, un facteur de diminution des muscles, principalement des muscles de la colonne vertébrale. Ça s’appelle une amyotrophie, et le fait de trop porter longtemps, cette ceinture entraînerait cette perte de masse musculaire et donc, un moins bon maintien de la colonne. Pour répondre à tous ces inconvénients et toutes ces questions par rapport à ce que l’on vient de voir, j’ai choisi une revue Littérature qui se fait la synthèse de plusieurs articles, qui est sorti en 2005. Elle est un petit peu ancienne, mais elle me paraît intéressante parce qu’elle fait, véritablement, le tour des articles qui ont été publiés sur cette thématique. Par rapport à ça, les gens ont recherché, dans la littérature, l’ensemble des articles qui traitaient du port de la ceinture lombaire, en prévention, pour éviter justement d’avoir ces douleurs lombaires. Il s’agit d’une action préventive pour éviter d’avoir mal. La conclusion de cette étude, c’est que un. Les personnes qui n’ont pas d’antécédents de lombalgie n’ont aucun intérêt à porter de ceinture lombaire si ce n’est avoir les inconvénients que l’on a vu préalablement.  C’est-à-dire la possibilité d’avoir une hernie ombilicale et des risques cardiaques, mais également respiratoires. Deuxième chose, par contre ; ceux qui ont eu des antécédents de lombalgie, donc ceux qui ont déjà eu des problèmes au niveau du bas du dos, ils peuvent avoir un avantage potentiel à utiliser ces ceintures lombaires. Quand il y a marqué « peuvent éprouver », ça demande encore des recherches complémentaires pour vraiment affirmer cet avantage à porter la ceinture lombaires. Cependant, avant toute prescription de ces ceintures lombaires, il va falloir quand même regarder, notamment voir s’il n’y a pas de problème de risques cardiovasculaires principalement. Mais également, voir s’il n’y a pas de risque respiratoire, c’est-à-dire une atteinte du système respiratoire, en l’occurrence, le poumon. Parce qu’on l’a vu dans les inconvénients, il y a des risques d’hypertension et également des risques de surcharger l’appareil ventilatoire et d’entraîner des compensations cardio-respiratoire. La deuxième chose qui ressort de cet article, et c’est intéressant, c’est que, de toute façon, il faudrait associer ce port de ceinture lombaire à une petite formation sur la manutention des charges, c’est-à-dire comment porter un poids en protégeant sa colonne vertébrale. Ce qui paraît, évidemment, fondamental, mais ce qui n’est absolument pas fait lorsque votre médecin généraliste va vous prescrire une ceinture lombaire. Donc, si on peut faire la conclusion, pour l’instant, la tendance c’est que ça aurait un intérêt pour les personnes qui ont déjà eu mal au dos. Mais aucun intérêt pour les personnes qui n’ont jamais eu mal au dos. Deuxième chose, il y a des risques potentiels dont il faut tenir compte. Principalement, la possibilité d’augmenter les facteurs de risque de l’hernie ombilicale, une surcharge au niveau de votre appareil cardiaque, c’est-à-dire principalement le cœur. Et également, une surcharge ventilatoire de votre appareil respiratoire, en l’occurrence les poumons. En ce qui concerne les risques de perte de force musculaire et d’endurance musculaire, d’autres études supplémentaires devraient arriver. Et je vous ferai une suite à cette vidéo dans laquelle, justement, je vous démontrerai, par l’intermédiaire d’une autre étude, que le port de ceinture peut être bénéfique dans ce sens-là. Je vous remercie et je vous dis à bientôt pour d’autres vidéos.

Faut il manipuler le bas du dos?

Que font les manipulations sur le bas du dos?

Bonjour et bienvenue sur le site de Fred le kiné.

Manipulations du dos

Aujourd’hui, je vais sortir un petit peu des sentiers battus, pour vous parler des manipulations vertébrales, et principalement, des manipulations lombaires lorsque vous avez entre guillemets, puisque ça n’existe pas, « déplacé » une vertèbre. En fait, quand vous dites que vous vous êtes déplacé une vertèbre, c’est qu’il y a une partie de vos vertèbres lombaires qui ont perdu de leur mobilité. Et, c’est ça qui va vous provoquer une douleur et aller, soit consulter chez le médecin, soit allez voir le kiné ou éventuellement l’ostéopathe. On va parler, donc, dans cette vidéo, des manipulations au niveau lombaire qui peuvent être faites par un ostéopathe, un chiropracteur et également un kinésithérapeute. Par rapport à ces manipulations, il y a un mythe qui s’est installé depuis un certain temps, où les médecins vous disaient que si vous alliez vous faire manipuler trop souvent, vous allez créer une certaine addiction au thérapeute. Et avoir, de par cette dépendance, on pouvait arriver à mettre en place des dégâts, soit au niveau articulaire, soit au niveau musculaire, de par des interventions trop fréquentes sur la colonne lombaire. Alors, il y a quelque temps, une étude a travaillé sur ce mythe donc, qui a été entretenu de génération en génération, et vous voyez que cette étude est une étude relativement ancienne puisqu’elle date de 2011. La question était celle-ci : est-ce que ça peut amener des bénéfices de se faire traiter par des manipulations régulièrement même si on n’a pas de douleur à ce moment-là.

Etude scientifique sur les manipulations lombaires

Alors, au niveau de la méthodologie, on va passer relativement vite. C’est une étude , avec des personnes qui ne vont pas avoir de manipulation c’est-à-dire des manipulations plutôt placebo. Puis, on va avoir des manipulations qui vont être répétées dans le temps et on va avoir juste une manipulation lombaire au moment initial. Donc trois groupes différents. Je répète. Un groupe qui a une manipulation placebo, un groupe qui a des manipulations répétées dans le temps et un groupe qui a juste une manipulation en début de traitement. Et on va comparer les différents effets par rapport à ce type de manipulation.

Alors, vous voyez qu’il y a quand même 60 patients qui ont été suivis sur une durée de 6 mois. On les a attribuées dans l’un des trois groupes de façon aléatoire. Donc, il y en avait 12 dans le groupe manipulation placebo, il y avait 12 dans les manipulations vertébrales, juste pendant le premier mois, mais sans traitement durant les neuf mois suivants. Et le dernier, le plus complet, 12, dans le groupe traitement supérieur à 2 mois avec un entretien toutes les deux semaines pendant les neuf mois suivants. Et par rapport à ça, on veut voir s’il y a un intérêt de prolonger ces manipulations dans le temps même si le patient n’a pas forcément de pouvoir à ce moment-là. Qu’est-ce qu’on va étudier ?

Les manipulations du dos et la douleur

On va étudier les scores de la douleur. On va analyser l’incapacité du patient, l’état de santé du patient et la satisfaction du patient. On va donc faire cette évaluation au début de l’étude, au bout d’un mois, au bout de quatre mois, de sept mois et dix mois pour voir, comment ces indicateurs-là vont évoluer dans le temps et s’il va y avoir une différence significative entre les différents groupes. Une fois arrivé à la fin de l’étude, qu’est-ce qu’on peut voir parmi les résultats les plus emblématiques et les plus importants ?
Tout d’abord, les patients des deuxième et troisième groupes ont présenté des scores de douleur et d’incapacité beaucoup plus faible que le groupe placebo. Et on voit que c’est statistiquement significatif. Je reviens à cette diapo-là. Ces deux groupes, le groupe qui avait eu une seule manipulation et le groupe qui avait des manipulations tout au long des neuf mois, avaient une amélioration de l’incapacité et une amélioration du score douleur par rapport au groupe placebo. Donc, ça va favoriser dans l’effet de la manipulation en termes de résultats. Cependant, le troisième groupe, celui qui a reçu un traitement beaucoup plus pérenne dans le temps, lui, a montré une plus grosse amélioration du score de la douleur et de l’incapacité au bout des 10 mois. Donc, à priori, plus on se fait manipuler, plus on aurait des résultats en termes de diminution de la douleur et en terme aussi d’incapacité.

Le dernier résultat qui nous paraît également important. Les patients manipulés après un mois, qu’ils soient suivis ou non dans le temps, ils ont montré aussi une amélioration en termes de mobilité, notamment la flexion lombaire et l’inclinaison latérale. On sait tous, très bien, que plus on a une colonne mobile moins on risque d’avoir des problèmes en terme de douleur et de santé au niveau de la colonne vertébrale. Puisque c’est justement ces manques de mobilité sur une ou plusieurs vertèbres et qui entraînent les douleurs. Et par conséquent, la consommation de soins de santé. Si on analyse ces résultats, on peut voir que ce qui avait été proposé, le mythe qu’on peut voir sur cette diapo, que si on se fait manipuler régulièrement, un, il y a une addiction, deux, ça peut être dangereux pour la santé. On voit que, par les conclusions de cette étude, on est totalement en contrepied par rapport à ce mythe qu’il ne faut pas se faire manipuler trop souvent. Ça va bien permettre, aux gens qui font de la manipulation, d’aller dans ce sens-là. Mais encore fallait-il le prouver. Et je vous montre donc, sur cette diapo, les résultats qui sont plus parlants. Voyez ici en pointillé, c’est le groupe contrôle donc, c’est le groupe placebo. Celui-là, c’est le groupe qui a, en pointillé noir, qui a eu une seule séance pendant les premiers mois. Et la deuxième et la troisième courbe, c’est les gens qui ont maintenu les séances au cours du temps. Et on voit très bien, sur cette colonne noire ici, que ces personnes-là ont très nettement, au cours des 10 mois, diminué leur douleur. 2ème diapo, qui est un score qui est calculé sur la base d’un questionnaire et qui va permettre d’analyser l’état de santé et les symptômes sur la colonne vertébrale. Et dans ce cas-là spécifiquement sur la colonne lombaire. On voit aussi, dans ce cas-là, une très nette différence entre les gens qui ont eu des manipulations répétées dans le temps et les gens qui ont eu des manipulations uniquement pendant le premier mois. Et on voit bien que, dès le premier mois, il y a un changement de tendance pour le groupe qui a eu une seule séance.

Les manipulations sont elles nocives

Alors qu’est-ce qu’on peut dire pour votre santé personnelle ? Si vous êtes sujet à des douleurs au niveau lombaire, vous pouvez vous faire manipuler régulièrement sans avoir des dommages au niveau articulaire ou au niveau musculaire. Puisque, selon cette étude-là encore une fois, on parle autour de cette étude. Selon cette étude, vous allez ainsi diminuer les douleurs, vous allez regagner en mobilité, principalement sur la flexion et l’inclinaison latérale et vous allez avoir une capacité qui va être moindre, donc une qualité de vie qui va être supérieure puisque vous allez pouvoir bouger et avoir une vie sociale et une activité professionnelle de meilleure qualité par rapport à quelqu’un qui ne suit pas ses soins de façon récurrente dans le temps. Je vous remercie et je vous dis à bientôt pour une nouvelle vidéo.

Sac à dos et Mal au dos

Stop aux douleurs liées au port de sac à dos et au cartable pour vos enfants.

 

Bonjour et bienvenue sur le site de Fred le kiné.

Le port du sac à dos

Aujourd’hui, nous allons parler d’un message qui concerne tout le monde, notamment nos enfants, par rapport au port du sac à dos. Que ce soit le sac à dos ou le cartable pour aller en classe, comment le régler, comment le réguler pour avoir moins de conséquences au niveau de notre dos. Alors quand je parle du dos, je parle de l’ensemble de notre colonne vertébrale, c’est-à-dire la partie cervicale, c’est-à-dire le cou. La partie dorsale et la partie lombaire qui est le bas du dos. Nous allons voir, à travers une étude scientifique, les meilleurs réglages par rapport à ce sac à dos, que ce soit pour faire une randonnée cet été par exemple, ou au printemps, puisque l’on va avoir des ponts au mois de mai ; ou alors pour votre enfant pour le sac à dos. J’en profite toutefois pour souligner quelque chose, les sacs à dos à roues, donc roulants ou les sacs de voyage roulants ont un inconvénient mais aussi un avantage énorme.

L’avantage énorme c’est que vous n’allez pas porter le poids soit de votre valise, soit votre sac pour aller à l’école. Donc gros avantage puisqu’il n’y aura aucune charge au niveau de la colonne vertébrale.

Le sacs à dos à roulette

Toutefois, un inconvénient majeur, c’est que vous allez mettre votre colonne vertébrale légèrement en rotation puisque vous allez traîner le sac sur le côté. Conséquences sur le long terme, très certainement des problèmes d’épaule et également des problèmes au niveau de la colonne vertébrale, puisque vous allez avoir une aptitude en flexion et rotation, ce qui peut entraîner une attitude scoliotique, c’est-à-dire une tendance de la colonne vertébrale à se mettre en « S ». Voilà la petite parenthèse par rapport à ses valises roulantes qui ont, comme un petit peu tous les éléments pour porter du poids, des avantages et des inconvénients.

Une étude sur le port du sac à dos

Pour en revenir à notre sac à dos ou à notre cartable, je vais utiliser cette étude qui date du 21 mars 2018. Elle n’est pas très ancienne. Je tiens toutefois à mettre un bémol par rapport à ce type d’étude puisqu’elle a été faite sur une petite population donc on ne peut pas véritablement mettre des conclusions.

Mais déjà avec une petite population, on arrive à avoir des données significativement qui permettent donc de donner une grosse tendance et on peut passer qu’avec une population beaucoup plus importante, on aurait cette tendance encore plus marquée.

Encore une fois, c’est la loi des statistiques et on ne peut pas prévoir ces statistiques sur une population plus importante. Alors, à quoi consiste cette étude ? C’est une étude qui va mesurer la posture du corps, notamment la colonne vertébrale, l’activation musculaire de certains muscles, et plus particulièrement les muscles trapèzes et les muscles qu’on appelle extenseurs de la colonne, et également le côté sensitif, le côté sensation, le côté ressenti de ceux qui portaient le sac, c’est-à-dire le score d’inconfort ou le score de confort, comme vous voulez, qui est un paramètre subjectif. On a mis ces étudiants avec un sac à trois niveaux différents. Haut niveau c’est-à-dire au niveau pratiquement du cou, c’est-à-dire légèrement e-dessous du cou. Un niveau au niveau de la colonne dorsale que l’on appelle la vertèbre T12. Et au niveau lombaire, c’est la vertèbre L3, comme vous pouvez le voir sur cette diapo. Et ensuite, on a analysé les différents paramètres que l’on vient de voir, c’est-à-dire la sollicitation musculaire, le ressenti du port du cartable et également quelques notions d’angulation par rapport à la colonne vertébrale.

Les Résultats sur le port du cartable

Les résultats que vous pouvez voir apparaître, je vais vous les commenter parce que c’est pas très évident à lire comme ça. Donc tout d’abord, vous avez au niveau, lorsque le cartable a été mis au niveau cervical, vous avez un petit triangle que vous pouvez voir ici. Donc tout ça c’est cervical. Quand c’est T12 c’est des petites croix et quand c’est au niveau des lombaires c’est des petits ronds. Donc je résume, petit losange, c’est au niveau cervical, la petite croix c’est au niveau dorsal et le petit rond, c’est au niveau L3. Alors qu’est-ce qu’on peut voir ?

Déjà, on peut voir que par rapport au bodyweight, c’est-à-dire au poids du corps, on a fait des essais sur un port de cartable qui représentait, la charge du cartable correspondait à, soit 5% du corps, 10% du corps ou 15% du corps.

Et on voit, quels que soient les paramètres étudiés, on voit que de toute façon à 15% du corps, on augmente l’ensemble des paramètres. Principalement, si on regarde la photo, le graphique en haut, à gauche c’est la flexion cervicale. On voit qu’à 15% de poids du corps du cartable on a, si l’on met le cartable haut, c’est-à-dire au niveau cervical, on a une grosse majoration de la friction du cou, ce qui peut entraîner des conséquences importantes au niveau du cou et provoquer ce qu’on appelle des cervicalgies, c’est-à-dire des douleurs au niveau cervical. Chose que l’on retrouve beaucoup moins marquée si l’on met le cartable au niveau dorsal ou au niveau lombaire. Si l’on regarde maintenant en haut, à droite l’activité musculaire, notamment au niveau des trapèzes, les trapèzes ce sont les muscles juste en-dessous du cou qui couvrent les épaules, on a, là aussi, une plus grande sollicitation au niveau cervical. Et on voit qu’au niveau thoracique, c’est-à-dire au niveau dorsal et au niveau lombaire, on a à peu près la même sollicitation. Le deuxième graphique en bas à droite, il analyse, lui, l’activité musculaire des extenseurs du dos et on voit que, là, on a pratiquement la même activité, que ce soit avec un cartable représentant 5% du corps soit 15% du corps, on voit qu’il n’y a pas beaucoup de modification.

Dernière diapo également que je vous montre, donc là aussi, c’est au niveau musculaire. On a, là aussi sur l’ensemble des muscles de la colonne vertébrale, on a une légère différence quand l’on passe de 10 à 15% du poids du corps au niveau de la charge avec, là aussi, une prépondérance au niveau lombaire puisque, dans cette activité-là, on mesure principalement les extenseurs de la colonne vertébrale. Un dernier petit truc, les petits pointillés que vous voyez sur chaque diapo, c’était le paramètre étudié lorsqu’il y a absence de port de cartable.

 

Conclusion

Alors par rapport à qu’est-ce que l’on peut conclure ? Déjà, les sujets qui avaient un ressenti le plus inconfortable, c’était lorsque les sacs à dos étaient portés au niveau lombaire, c’est-à-dire au niveau pratiquement des fesses. Et également, on avait un inconfort lorsque le sac était porté au niveau pratiquement cervicale, c’est-à-dire au niveau le plus haut. Et on a vu tout à l’heure que lorsque l’on portait le cartable au niveau le plus haut, c’est-à-dire pratiquement au niveau, juste légèrement en-dessous du cou, on avait là aussi une flexion de cou qui était importante et qui pouvait entraîner des cervicalgies sur le long terme. Ça, c’est au niveau du ressenti. On avait un petit peu dans ces diapos-là, la consommation énergétique musculaire avec les différents ports du sac à dos, soit au niveau bas, milieu ou cervicale et par rapport à cette étude, on peut conclure quelque chose d’important, pour une meilleure santé, des écoliers, on peut donc conclure, mais c’est bon aussi pour un sac à dos pour les randonnées, qu’il ne faudrait pas augmenter le port,  la charge du sac à dos au-delà de 15% du poids du corps, l’idéal étant 10% du poids du corps. C’est-à-dire que pour un enfant qui fait 40 kilos, il ne faudrait pas que le sac à dos soit supérieur, si l’on prend de 10%, à 4 kilos. Voilà une des conclusions de cette étude-là.

Deuxième pointage par rapport à cette étude. Il va être recommandé de porter, dans une position intermédiaire, le sac à dos c’est-à-dire au niveau du dos, c’est-à-dire au niveau de la bosse du dos, la bosse de Quasimodo. On a vu que si on positionnait au niveau cervical, on avait une flexion du cou qui était augmentée et qui pouvait entraîner des dégâts au niveau des cervicales. On a vu qu’au niveau lombaire on activait, de façon exponentielle, l’activité musculaire et un plus, je vous l’ai pas dit, mais on augmente la flexion au niveau sacré ce qui, là aussi, va avoir des conséquences néfastes sur la colonne vertébrale. L’idéal c’est de le mettre dans une position intermédiaire. Et c’est là où l’on va avoir le moins de dégâts au niveau du dos. Je récapitule. Deux choses à retenir. Un, positionnez avec un système de sangle et de serrage le sac à dos au niveau de la bosse du dos, au niveau dorsal. Et deuxièmement, évitez d’augmenter de plus de 15% du poids du corps, la charge dans le sac à dos. Je répète que pour les enfants ça serait beaucoup plus hygiénique d’arriver à un poids de 10%.

Je vous remercie et j’attends vos commentaires éventuellement ou vos questions si vous en avez. En vous remerciant.

A bientôt. Ciao, ciao.

Voir aussi: solutions pour le mal de dos

Le rouleau de massage pour la lombalgie

 

Le Rouleau de massage pour le mal au dos

Bonjour à tous et bienvenu sur la chaîne de Fred Le Kiné. Dans cette vidéo, nous allons parler du rouleau de massage ou le foam rolling en anglais pour le mal au dos. Vous pouvez facilement vous procurez ces différents rouleaux, qui sont de forme cylindrique, dans tous les magasins de sport, avec différents modèles. Le modèle présent sur la diapo est un modèle avec des petits picots qui aura un effet renforcé sur votre massage. Il en existe d’autres sans picots qui seront peut-être un peu plus doux pour commencer ce type de traitement. A quoi ça sert ? Quels sont les intérêts ?

Le premier intérêt ça va être de diminuer les douleurs que vous pouvez avoir dans le dos, en le faisant de façon contrôlée, on va le voir tout à l’heure dans le diapo suivant. Le but et l‘objectif et le mécanisme qui va diminuer vos douleurs, c’est, en fait, un petit peu le même mécanisme que lorsque vous cognez votre genoux contre un meuble, vous allez le frotter de façon vigoureuse. Ça sera la même chose avec le rouleau de massage.

Deuxièmement, ça va relâcher les tensions musculaires en effectuant des micros étirements sur vos zones musculaires. Principalement sur l’ensemble de votre colonne vertébrale. Donc des micros étirements sur l’ensemble des muscles qui soutiennent votre colonne vertébrale. Le passage de ce rouleau va faire des appels, et ensuite des moments de vides, ce qui va avoir pour effet d’augmenter la circulation sanguine mais aussi lymphatique. Donc ça peut avoir des effets au niveau des jambes lourdes par exemple. Mais dans le cas de la colonne vertébrale, ça va surtout améliorer la circulation sanguine, et également, diminuer l’effet cellulite qui peut être un facteur de douleur musculaire et de douleurs au niveau de vos tissus tégumentaires de la colonne vertébrale. Principalement, et souvent, ce que l’on appelle la bosse de bison, au niveau de la partie cervicale.

Et ensuite, dans le cadre d’une activité sportive, ça va vous permettre une récupération un petit peu plus rapide, en travaillant sur des points trigger, c’est-à-dire des points réflexes, qui vont vous permettre de traiter certaines parties du corps. Notamment, par exemple, sur le trapèze, on a des points trigger qui sont particulièrement intéressants, puisque le trapèze est un muscle qui est catégorisé comme un muscle du stress.

Alors, comment vous pouvez l’utiliser ? Je vous conseille, dans un premier temps, de le faire souvent, mais pas longtemps. Et de le faire lentement, notamment selon l’objectif que vous voulez avoir. Je reviens sur la diapo précédente. Si vous voulez diminuer les douleurs au niveau de votre colonne vertébrale, faites-le lentement et doucement et privilégiez plutôt un rouleau de massage sans les picots, comme on voit à l’écran, qui sont un petit peu plus agressifs. Si vous voulez, avoir comme intérêt, de relâcher les tensions musculaires, là aussi vous allez le passer de façon lente et douce.

La partie amélioration de la circulation sanguine, là il va falloir que vous utilisiez votre rouleau de massage de la partie de la hanche jusqu’en haut du cou de façon à provoquer des zones de pression et ensuite de décompression, c’est comme ça que vous aurez un effet bénéfique sur la circulation sanguine de la colonne vertébrale. Je vous conseille, encore une fois, de commencer très doucement, pas beaucoup de temps avec, et de favorise plutôt la fréquence que la longueur du traitement. Testez ce produit-là et vous allez voir si vous aurez des bénéfices. Par contre, si ça vous augmente les douleurs, ce n’est pas la peine de continuer, c’est que vous avez peut-être des contre-indications par rapport à l’utilisation de cet outil-là.

Pour conclure, c’est un outil intéressant qui ne remplacera jamais la main de l’être humain, notamment du masseur-kinésithérapeute qui est un expert en la partie, mais ça peut vous permettre, le soir en rentrant du travail, d’avoir un moment de soin par rapport à votre colonne vertébrale qui va vous permettre de soulager les tensions que vous pouvez avoir sur le dos.

Là, à l’écran, vous avez un auto-massage qui part des cervicales et vous allez tranquillement glisser, jusqu’à la partie de vos fesses, de façon douce et lente.

Donc pour conclure, oui les effets sont intéressants. A tester puisque chacun est différent donc je ne vous promets pas des résultats sur l’ensemble des personnes. Et ensuite, faites-le fréquemment mais pas très longtemps surtout, et principalement, au début.

Je vous remercie et je vous dis à bientôt pour une nouvelle vidéo.

Merci de laisser vos commentaires, je vous répondrai rapidement!

Article connexe: le stress est-il un facteur de mal de dos

Chaussures à bascule pour lombalgie

Chaussures à bascule pour un dos plus fort?

 

Bonjour à tous, ici Fred le Kiné,

je vais, aujourd’hui, développer cet article que j’ai trouvé dans le site pourquoidocteur.fr sur le mal de dos et bien évidemment, des adjuvants qui peuvent favoriser la diminution de vos symptômes cliniques.

Donc, je suis tombé sur cet article avec un titre alléchant « mal de dos, des chaussures miracles contre des douleurs chroniques ». Donc, déjà, je tiens à signaler que l’on va s’adresser à des personnes qui ont des douleurs chroniques.  Donc, ce ne sont pas des personnes qui ont mal de façon aigue, c’est-à-dire 1-2-3 jours et puis ensuite la douleur disparait. Donc ce sont des personnes qui souffrent depuis, au moins, 3 mois du dos et qui n’arrivent pas à diminuer leur douleur.

Alors, le matériel utilisé ça peut être du marketing, donc c’est pour ça qu’on va en discuter dans cet article, c’est ces chaussures à bascules, on va le voir dans l’article scientifique, qui va permettre ou pas de valider cette hypothèse avec ce port de chaussures à semelle convexe. Donc, l’article, je vous le passe rapidement, mais, il parle d’une nouvelle étude qu’on va aborder, tout à l’heure, dans quelques secondes, sur l’efficacité de cette chaussure à semelle, en fait, qui renforcerait les muscles du dos et, par conséquent, qui permettrait de diminuer les douleurs au niveau du bas du dos. Ensuite, il y a, développé dans cet article, la campagne de Ameli.fr, c’est-à-dire de la Sécurité Sociale, mais, là, il y a une information erronée puisque ils parlent que la CNAM a insisté sur le fait d’avoir un dos musclé. C’est absolument pas ça. Le message de la CNAM, vous pouvez le lire ici, en fait, c’est axé uniquement sur le mouvement et sur le fait de bouger de la façon que l’on veut, que ce soit sous forme de marche, sous forme de natation, mais il n’est absolument pas question de musculation dans ce petit teasing de la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie. Alors, puisque l’on nous vend que cette chaussure va permettre de diminuer et de muscler les muscles du dos, on va regarder attentivement cette étude. Donc je vous ai préparé, déjà et préalablement, une analyse de cet article. Donc, article quand même scientifique qui est sorti dans Clinical Rehabilitation, c’est un article qui est assez récent puisque, me semble-t-il, c’est sorti en 2018. A confirmer. Oui il a été accepté le 23 décembre 2017, et le temps qu’il soit publié, donc c’est bien un article qui a été publié très récemment par, quand même, un journal qui a une légitimité scientifique avec des auteurs qui, me semble-t-il, qui sont espagnols. Alors, oui, Valence, Espagna, nous sommes bien d’accord.

Alors, si on analyse cette étude, puisque le but c’est vraiment de valider ou pas l’hypothèse que c’est vraiment des chaussures miracles contre les douleurs chroniques. Donc, j’ai repris l’étude scientifique, alors on a des critères d’exclusions qui font qu’on va supprimer de cette étude, bon, des pathologies qui sont beaucoup plus complexes et qui ne sont pas des pathologies chroniques des lombaires. Ensuite, on a un échantillon de personne très large, de 18 à 65 ans. Et on va travailler sur deux groupes, un groupe « contrôle » et un groupe qui va avoir une pathologie lombaire chronique encore une fois. On va ensuite, dans cette étude-là, par l’électromyographie, analyser l’activité musculaire des muscles abdominaux et également, des muscles lombaires, avec un questionnaire qui permet d’évaluer le handicap par rapport à cette douleur. Donc c’est un test qui est validé en langue espagnol, mais peu importe pour cette étude-là. Donc, ici, vous voyez bien le type de chaussures à bascules qui va, qui devrait, favoriser le travail musculaire des érecteurs de la colonne vertébrale, en l’occurrence, les muscles dorsaux de toute la colonne, lombaires, dorsal et cervicale. Qu’est-ce que vont faire les deux groupes ? Les deux groupes vont porter pendant une durée déterminée préalablement les chaussures spécifiques que vous aviez sur cette photo-là. Et des chaussures que l’on peut appeler plates qui sont, dans ce cas-là, des John Smith classiques. Et chaque groupe, le groupe sain ces chaussures à bascule puis des chaussures plates ; et le groupe porteur de pathologie lombaire va aussi porter, de façon alternative, ces deux chaussures-là. Et ensuite, on va regarder, on va analyser l’activité musculaire des muscles dorsaux, l’activité musculaire des muscles abdominaux et, également, la mobilité au niveau de la colonne lombaire. Voilà le but de la technique. Ici on a la description de la population avec une population qui est, dans le groupe « contrôle », un petit peu plus âgée, mais c’est vraiment très léger donc ça ne remet absolument pas en cause l’étude. Et ensuite, on a ce qu’on appelle le BMI c’est-à-dire le poids de la population sur la taille au carré, qui est à peu près la même dans le groupe « contrôle » et dans le groupe porteur de pathologie lombaire. Alors, les résultats que l’on a trouvé dans cette étude, je passe un peu rapidement le design, ces résultats avec, vous pouvez retrouver cet article avec, ici, ce que l’on appelle une significativité,   c’est-à-dire que là, il est prouvé des différences statistiques donc qui pourraient aller dans l’hypothèse et qui valideraient bien que ça permettrait de diminuer les douleurs chroniques. Donc on a un certain nombre de significativité, notamment, que l’activité lombaire des patients porteurs de ces chaussures-là, permettrait de diminuer les douleurs au quotidien. Donc ça c’est une certitude, en sachant que cette étude doit quand même être critiquée, et elle est critiquable. Au niveau de la méthodologie, on a vu qu’il y avait un groupe « contrôle » et un groupe porteur de pathologie donc ça c’est méthodologiquement bien fait. Par contre, au niveau des limites, on a une petite population puisque l’on a que 20 personnes dans chaque groupe. Je ne sais pas si je vais le retrouver ici. Oui, on l’a ici, donc 20 personnes dans le groupe « contrôle » et 20 personnes dans le groupe des patients porteurs de pathologie lombaire. Donc, un petit groupe, ce qui peut, quand même, être une limite à cette étude puisqu’il faudrait le faire à plus grande échelle, sur une population plus importante. Ensuite, dans les critiques de cet article, il y a aussi le fait que il y a un effet placebo qui a eu lieu puisque le patient, ou la personne saine, est bien consciente du port, soit de la chaussure en question, c’est-à-dire la chaussure à bascule, soit d’une chaussure plate, qui n’amènerait pas davantage sur la fonction musculaire. Donc ça c’est une première limite à l’étude. La deuxième limite à l’étude, c’est qu’on ne sait pas, dans cette étude-là, combien de temps les patients ont porté ces chaussures-là, c’est-à-dire soit la chaussure à bascule, soit la chaussure plate, dans leur quotidien. Dernière limite à cette étude, on ne connait pas, en fait, la pharmacologie des patients, c’est-à-dire est-ce que ces patients ont continué à prendre le même traitement, ou bien, est-ce qu’ils diminué le traitement ou majoré leur traitement. L’étude n’apporte aucune indication par rapport à ça. Outre ces limites, mais les limites de toute façon, les biais, il y en a toujours dans les études, mais autant, quand même, les aborder. Ce qu’on peut dire par rapport aux résultats, et là on parle uniquement en terme de significativité de test statistique, le port et l’utilisation de ces chaussures permettrait de diminuer les symptômes de pathologie lombaire chronique, encore une fois. C’est-à-dire des personnes qui ont mal en permanence depuis au moins 3 mois. Donc, ça permettrait également d’améliorer l’activité des muscles lombaires, principalement, les extenseurs de la colonne vertébrale, par le port de ces chaussures à bascule. Voilà ce qu’on pourrait dire tout en conservant un esprit critique par rapport aux limites que l’on vient d’aborder. Donc, si j’en reviens au titre que nous a exposé le site pourquoidocteur.fr, effectivement, sur les chaussures miracles, et dans le cadre de cette étude, mais qui mériterait d’être un peu plus étendue sur une plus grosse population avec, également, un recueil des données par rapport à la pharmacologie en termes de médicament antalgique, effectivement, ces chaussures, permettraient de diminuer les douleurs chroniques. Quant à parler de chaussure miracle, là, je mettrais un bémol puisque ça n’a aucun effet miracle. L’effet qu’ont ces chaussures à bascule, c’est le fait d’entretenir une certaine instabilité au cours de la marche et au cours de la position debout, ce qui favoriserait, en fait, une activité plus soutenue pour essayer de rétablir un équilibre au niveau de la posture des muscles érecteurs du rachis, c’est-à-dire des muscles dorsaux. Voilà l’explication de ces chaussures à bascule qui peuvent être, dans un prochain avenir, un adjuvant thérapeutique qui peut avoir toutes les indications, encore une fois, dans les pathologies chroniques. Voilà ce que l’on pouvait dire sur cet article.

Je vous remercie de votre attention. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez des questions au sujet de cette vidéo. En vous remerciant, à bientôt. Merci.

 

C’est quoi les Chaussures à bascule?

AVEZ VOUS MAL AU DOS AU TRAVAIL?

Bonjour ICI Fred le kiné,

dans cette vidéo nous allons discuter de toutes les douleurs de dos qui sont liées aux paramètres du travail.Comme je le dis dans cette vidéo vous passez un certain nombre de temps au travail et s’il vous ne réglez pas certains problèmes, certains facteurs de risque dans votre lieu de travail vous allez à l’encontre de pérenniser ces douleurs de dos.Vous aurez beau faire des séances de kinésithérapie, d’ostéopathie, où aller voir régulièrement votre généraliste, rien ni fera puisque la cause se situe au travail.Dans cette vidéo sur les maux de dos, je vous propose d’aborder les paramètres les plus importants liés à vos problèmes de dos à savoir principalement votre poste de travail et son réglage, deuxième indicateur très important l’activité physique au travail et le troisième indicateur qui est plutôt des adjuvants je parle de l’hydratation mais également de du travail du diaphragme avec des exercices de sollicitation.
Regardez bien la vidéo? et si vous avez des commentaires à me laisser c’est avec plaisir que je vous répondrai§

 

Source de l’article à l’écran:Lombalgies au travail

Voir aussi: Douleurs de ma colonne vertébrale

Le stress est il un facteur de mal de dos?

Mécanisme interne

Des mécanismes internes liés au stress sont certainement des facteurs importants qui peuvent amener voir déclencher les maux de dos.La pression exercée au travail dans les entreprise notamment sont malgré tout en relation. Notons également tout ce qui concerne les conflits au travail qui sont autant de raison d’amener des tensions, souvent musculaires.

Nous ne pouvons affirmer que le stress est l’unique, le seul facteur qui amène des douleurs dorsales, mais il convient toutefois de le prendre en compte pour mieux le réguler au quotidien.

Dernièrement, une étude à montré que sur une population de  18.000 employés, les personnes qui vivaient mal leur travail étaient beaucoup plus exposées aux risques de lombalgies.Nous voyions bien là que les tensions psychologiques sont une des explication de l’exposition à des douleurs de la colonne.

stress et mal de dos

Stress et mal de dos

Toujours le stress et sont impact sur notre fonctionnement, amenè des modifications physiologiques conséquentes.Il est remarquable de noter un processus inflammatoire sur nos articulations qui favorisent l’apparition de tendinopathies par exemple.Ces inflammations sont ensuite des sources de douleur majorée.De plus, les vaisseaux sanguins exposés au stress ont tendance à se refermer et provoquer ce que l’on appelle une vasoconstriction.Conséquence, les muscles et les articulations sont moins bien vascularisés et sur le long terme amener des pathologies lourdes (arthrose, douleurs musculaires et artérite).

On vous parle beaucoup de charges lourdes, des cartables et des mauvais mouvements.C’est vrai que c’est important à prendre en compte.Je suis d’accord.Mais il faut tout autant tenir compte de l’état émotionnel de la personne en souffrance car elle apparait comme un  élément majeur.

Prise en charge de la lombalgie

Une véritable pris en charge du lombalgique doit pouvoir « bilanter » les paramètres psychologique de la personne, les paramètres physiques et voir si l’environnement familial et/ou professionnel est un des facteurs à prendre en compte.Ignorer ce vecteur psychologique peut amener à l’échec dans la prise en charge de la douleur.

Avant d’aller chez le médecin, posez vous la question sur votre état émotionnel? Comment se passe votre travail? Avez-vous de bonnes relations au travail?

 

Et vous comment faites vous pour réguler votre stress?

LAISSEZ MOI UN COMMENTAIRE!

L’acupuncture, une solution anti-mal de dos!

Les solutions alternatives pour votre dos nous allons regarder l’acupuncture , en médecine chinoise, l’énergie vitale, doit circuler harmonieusement le long des 12 lignes, les méridiens, pour maintenir l’être humain en bonne santé et le protéger des douleurs et des maladies. Or certaines énergies perverse, physique ou morale comme le froid, le chaud, la violence, la colère, le chagrin des excès énergétique  perturbe cet équilibre. L’acupuncture régularise la bonne circulation de l’énergie vitale en piquant différents points situés le long des méridiens avec des fines aiguilles. Cette discipline doit être pratiquée par un médecin dans des conditions d’hygiène rigoureuses, désinfection et utilisation d’aiguilles jetables.

 

Quel traitement pour l’acupuncture?

Acupuncture loco dolenti

cette approche locale consiste à piquer un certain nombre d’aiguille sur les points douloureux du tout, le long de la chaîne vertébrale. Cela permet de disperser et de faire sortir l’énergie tout en soulageant les contractures musculaires, qui sont souvent responsable de blocage.

ACUPUNCTURE LUMBAGO

L’acupuncture à distance:

Il est possible de piquer des points éloignés de la région douloureuse, points pour soulager un mal de dos, c’est souvent le 60e,le méridien vessie, appelé aspirine de l’acupuncture, située derrière la malléole externe qui est stimulé pour lever le spasme musculaire en cas de lumbago. Ces deux approches peuvent être associées, il vous faut  prévoir entre 5 et 10 jours,rapproché à 4 jours en cas de lumbago.

Nous venons d’aborder la médecine chinoise tels que l’acupuncture, elle va vous permettre de régulariser la bonne circulation de l’énergie. Il s’agit d’un moyen pour diminuer les douleurs de dos ce n’est pas le seul mais c’est un outil qui peut être efficace dans certains cas.

 

Voir aussi ici!

Quelles solutions originales pour le mal au dos?

Cervicalgie, dorsalgie, lumbago, sciatique et pathologies affectant la colonne vertébrale sont bien souvent des lieux communs puisque nous sommes nombreux à en souffrir.
Notre mode de vie moderne privilégiant la sédentarité, les déplacements en voiture, les stations prolongées devant l’ordinateur, le manque d’exercice physique ainsi que le stress et parfois, une mauvaise literie sont autant de raisons qui met à mal notre dos.
Ce contexte clinique ne va pas en s’améliorant au fil du temps. Avec l’avancée en âge, nous offrons une plus faible résistance au choc physique dans la journée. Les structures osseuses de notre colonne vertébrale, en particulier des disques intervertébraux peuvent s’abîmer et donner des sensation de douleur et de tension, pour qu’ensuite l’arthrose vienne. Au programme des réjouissances de points de blocage, des incapacités temporaires et, surtout, l’altération de la qualité de vie.

Comment y remédier tout en évitant la surconsommation de médicaments tels que les anti-inflammatoires, aux effets délétères notamment chez les personnes souffrant d’ulcère à l’estomac ?

En bénéficiant des réponses thérapeutiques que peuvent apporter les médecines complémentaires!

Mal au dos et homéopathie

L’homéopathie
Regardons la médecine d’homéopathie qui est une thérapie en vogue en ce moment. Cette médecine globale ne traite pas mal de dos et s’attache à soigner, de manière ciblée, un patient qui a mal au dos. Après avoir éliminé les cause de maladie grave, le médecin homéopathe s’intéresse aux modalités d’apparition des douleurs un texte affectif, physique et environnemental du patient. Autant de traitement que le patient mais certains médicaments ont une place privilégiée.

L’oligothérapie

L’oligothérapie, les oligo-éléments sont des minéraux présent en faible quantité dans le corps. C’est nutriments sont cependant essentiel bon fonctionnement des processus biologique. Une carence occasion année dérèglement de. Stress, fatigue, perte osseuse, troubles musculaires neurologique, perturbations hormonothérapie. L’oligotherapie permet de corriger ces dysfonctionnements. Après un bilan, le médecin prescrit une supplémentation de ou de plusieurs de ses principaux nutriments.

Par exemple, le lithium qui est un décontractant nerveux et musculaire avec la de sciatique et de lumbago. 2 à 3 ampoules pour le soir au coucher jusqu’à disparition des symptômes.

 

Voici donc deux médecines complémentaires qui peuvent être des solutions pertinentes pour votre dos!

 

Voir aussi: Comment je peux soigner mon mal de dos